La situation exceptionnelle qui résulte de la guerre en Ukraine, et la pénurie de gaz et d’électricité, entraînent une hausse très importante des coûts de l’énergie. Comme tous les établissements d’enseignement supérieurs ou les entreprises, Centrale Lille ne peut bénéficier de tarif réglementé ou bouclier tarifaire pour l’achat de ses fluides (électricité, gaz…).

Le surcoût lié à la hausse des tarifs s’élève à près de 500 000 euros pour notre établissement sur l’année 2022, une somme qui ne pourra pas être utilisée pour la réalisation de certains projets ou pour l’amélioration de notre environnement de travail.

Dans ce contexte, l’État nous demande également de veiller à appliquer la réglementation existante (code de l’énergie) pour contribuer à réduire les tensions d’approvisionnement de l’hiver prochain. Ces mesures, si elles sont appliquées, permettront à elles-seules de réaliser une économie sensible de l’ordre de 500 € par jour. La réduction d’un degré de la température de chauffe représente une diminution moyenne de 8% de la consommation de gaz

Les mesures sont les suivantes :

  • Température des locaux fixée à 19° en période d’occupation
  • Interdiction d’utilisation de radiateurs électriques et chauffage d’appoint

Par ailleurs, chacun à son niveau peut contribuer à la réduction des dépenses énergétiques en appliquant des gestes simples au quotidien :

  • Prévoir une tenue suffisamment chaude pour ne recourir au chauffage plus que de raison ;
  • Couper le chauffage lors de l’aération des bureaux et salles et fermer les fenêtres lorsqu’on quitte un local ;
  • Éteindre les équipements au lieu de les laisser en veille. Certains équipements peuvent consommer en veille jusqu’à deux tiers de leur consommation allumée.
  • Éteindre les éclairages en journée dès lors qu’ils ne sont pas nécessaires et lorsqu’on quitte un local ;
  • Informer le pôle MLP, via un ticket GLPI, de tout dysfonctionnement (robinet de radiateur bloqué, équipement chauffant trop fort…).

Ces mesures peuvent sembler anecdotiques mais, par exemple selon l’ADEME, la veille des appareils électriques consomme 300 à 500 kWh par an, soit 11% de la facture d’électricité d’un foyer moyen.

Il est demandé à chacun d’agir de façon responsable.