Parmi les mesures visant à valoriser les parcours et les carrières des personnels enseignants-chercheurs et chercheurs, un nouveau régime indemnitaire a été mis en place par un décret du 29 décembre 2021 autour de trois composantes :

  • Une indemnité liée au grade, dite également composante statutaire, en remplacement de l’actuelle prime de recherche et d’enseignement supérieur qui avait été revalorisée dans le cadre de la LPR également. Son montant dépendra d’un barème annuel par grade et son versement sera mensualisé ;
  • Une composante fonctionnelle liée à l’exercice de certaines fonctions ou de certaines responsabilités particulières, dont le périmètre et les modalités restent à préciser, de même que son articulation avec le référentiel des activités ;
  • Une composante individuelle sous la forme d’une prime, liée à la qualité des activités et à l’engagement professionnel des agents au regard de l’ensemble de leurs missions, amenée à remplacer partiellement la PEDR (prime d’encadrement doctoral et de recherche).

Les principes généraux régissant la refonte de ce régime indemnitaire sont l’égalité indemnitaire entre les femmes et les hommes, ainsi que la valorisation de l’ensemble des personnels, quels que soient leur corps et leurs grades, et de l’ensemble des missions qui peuvent être exercées par les enseignants-chercheurs et chercheurs.

Ces principes généraux pourront être complétés par d’autres critères propres à l’établissement comme par exemple les priorités scientifiques et académiques, la valeur professionnelle, les acquis de l’expérience professionnelle, la diversité des parcours et des fonctions exercées. Il appartiendra à l’établissement de déterminer dans des lignes directrices de gestion les critères propres à l’établissement et d’établir ses priorités d’attribution.

Ce nouveau régime n’est pas applicable aux PRCE et PRAG.